Pharmacie de la Tour - Flux RSS de conseils santé Les conseils santé de Pharmacie de la Tour et dossiers sur les maladies et pathologies les plus courrantes. https://pharmaciedelatour67.pharm-upp.fr/conseils Fri, 12 Aug 2022 11:54:18 +0200 <![CDATA[Comment se nettoyer le nez ?]]>

En cas de rhume ou d'allergies, le lavage de nez favorise l'élimination des allergènes, virus ou bactéries et le débarrasse des mucosités. Pour vous laver les sinus, vous pouvez utiliser un pot Neti, un rhino-laveur, une seringue nasale, une poire à lavement ORL, ... Voici les étapes pour bien se nettoyer le nez : 

  1. Mélangez une dose de sel de mer dans de l'eau tiède (pour la qualité de l'eau, prenez de l'eau minérale ou faite la bouillir puis refroidir) 
  2. Bien se moucher avant de commencer si on est enrhumé
  3. Ne respirez qu'avec la bouche durant le passage de l'eau
  4. Penchez la tête sur le côté droit et faites couler l'eau dans la narine de gauche, jusqu'à ce qu'elle ressorte par la droite
  5. Mouchez-vous doucement pour retirer l'eau et répétez l'opération dans le sens inverse. Puis mouchez-vous à nouveau
  6. Bien nettoyer le pot Neti, la seringue, la poire ou le Rhino horn après utilisation. L'ustensile ne doit servir qu'à une personne

 

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https://www.mesoigner.fr/conseils/556-comment-se-nettoyer-le-nez
<![CDATA[Comment lutter contre les jambes lourdes ?]]> Sensation de lourdeur dans les jambes, démangeaisons, picotements et inconfort sont autant de symptômes que l’on regroupe sous le nom de lourdeur des jambes. À quoi reconnaît-on cette affection ? Quelles en sont les causes, et surtout, comment peut-on lutter contre les jambes lourdes ? Décryptage et conseils.

 

Les jambes lourdes, qu’est-ce que c’est ? 

Jambes lourdes : des signes qui ne trompent pas

Ressentez-vous une gêne au niveau de vos jambes, se traduisant par une sensation de lourdeur, accompagnée de crampes et parfois de démangeaisons vers le bas des mollets ? Si ces signes ont tendance à s’intensifier en fin de journée, au cours d’un épisode de chaleur, en cas de station debout prolongée et, parfois, avant l’arrivée des règles, si vous êtes une femme, alors vous souffrez probablement du syndrome des jambes lourdes

Dans certains cas, cette lourdeur persistante dans les jambes peut être accentuée par des fourmillements, des engourdissements ou encore des picotements. Ces désagréments s’estompent grâce à la marche. Certaines personnes se plaignent également d’avoir leurs pieds et leurs chevilles gonflés, parfois jusqu’à la formation d’un œdème, notamment en fin de journée. Par ailleurs, les jambes lourdes provoquent également la dilatation de petits vaisseaux rouges sur la surface des cuisses, des mollets et des chevilles. On parle alors de télangiectasies

 

Une maladie chronique

En réalité, ce syndrome traduit une insuffisance veineuse ou une stagnation de la circulation sanguine. Il s’agit d’une maladie veineuse chronique. En cas d’évolution, ce dérèglement de la circulation sanguine peut causer des perturbations dans la circulation de la lymphe. Dans ce cas, des varices apparaissent sur les jambes ainsi que des problèmes de peaux tels que de l’eczéma de contact, voire des ulcères.

 

Quelles sont les causes de la lourdeur des jambes ? 

L’hérédité et la féminité, premiers facteurs de risque

Si l’on constate que l’hérédité est un facteur de risque important, les jambes lourdes concernent principalement les femmes. Celles-ci sont touchées massivement et plus précocement que les hommes. La survenue des règles peut provoquer l’apparition des symptômes. De même, la grossesse est un facteur de risque non négligeable, car la pression exercée sur les membres inférieurs aggrave la sensation de lourdeur et peut même provoquer une maladie veineuse.

 

La chaleur et le surpoids

Par ailleurs, la chaleur augmente considérablement le risque de souffrir d’un dérèglement de la circulation sanguine ou de voir les signes de la maladie s’amplifier. Il en va de même pour le surpoids qui ralentit le retour veineux au niveau des jambes.

 

Le manque d’activité physique et les mauvaises postures

Bien sûr, le manque d’activité physique, la station debout prolongée et fréquente intensifie considérablement les symptômes et peuvent être à l’origine de maladies veineuses chroniques.

 

Comment lutter contre la sensation de jambes lourdes ?  

Pour lutter contre les jambes lourdes et diminuer les effets de la maladie, quelques bons réflexes sont à adopter au plus vite :

  • Limiter l’exposition à la chaleur : évitez l’exposition au soleil, l’épilation à la cire chaude, les bains trop chauds ou les saunas et les hammams. Privilégiez des températures douces, autant que possible.

  • Porter des bas de contention : Afin de faciliter la circulation sanguine et de lutter contre les varices et les jambes lourdes, les bas de contention gagnent à être adoptés.
  • Revoir son alimentation : limitez tous les aliments et substances contribuant à congestionner les veines. Thé, café, alcool, épices sont à éviter. Le tabac, ennemi de la tonicité des veines et cause de phlébites, est également à proscrire. S’hydrater régulièrement est également indispensable.
  • Perdre du poids : pour décomprimer les veines des membres inférieurs, il peut être recommandé de perdre du poids en suivant un régime adapté à sa situation.
  • Porter des vêtements non serrés : privilégiez les vêtements amples et fuyez les bottes hautes, les mi-bas trop serrés et tout pantalon qui pourrait comprimer les jambes.
  • Faire de l’activité physique : la marche soulage très efficacement la sensation de lourdeur dans les jambes. Faites de l’activité physique tous les jours, marchez et ne restez pas dans la même position trop longtemps. Ce conseil est particulièrement précieux lors des voyages en avion où il est important de ne pas rester totalement immobile durant de longues heures.

Si votre nouvelle hygiène de vie ne vous permet pas de limiter la sensation de jambes lourdes et que des varices de taille importante apparaissent, il est important de consulter son médecin traitant afin d’envisager un éventuel traitement médicamenteux.

 

Sources :

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https://www.mesoigner.fr/conseils/555-comment-lutter-contre-les-jambes-lourdes
<![CDATA[Comment se mettre des gouttes dans les yeux ?]]>

Les bons gestes à suivre pour se mettre les gouttes dans les yeux :

  1. Vérifiez le produit. Il doit être : adapté*, non périmé, ouvert depuis peu (moins de 15 jours)
  2. Lavez-vous les mains en 5 étapes : Mouiller - Savonner - Insister - Rincer - Sécher
  3. Inclinez légèrement la tête en arrière
  4. Tirez doucement la paupière inférieure
  5. Insérez quelques gouttes dans la rigole conjonctivale. Ne touchez pas l’oeil avec le flacon (risque de contamination du flacon)
  6. En cas de doute sur le bon dépôt des gouttes, n’hésitez pas à recommencer

* De nombreux collyres (gouttes pour les yeux) existent et ont des effets très différents. Ainsi, avant toute introduction, demandez conseil à votre pharmacien ou médecin.

 

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https://www.mesoigner.fr/conseils/554-comment-se-mettre-des-gouttes-dans-les-yeux
<![CDATA[Comment mettre des bouchons d'oreille en mousse souple ?]]>

Voici comment mettre des bouchons d'oreille en mousse à l'occasion d'un concert, d'un festival, pour atténuer un bruit fort ou pour dormir :

  1. Lavez-vous les mains avant de prendre les bouchons
  2. Roulez le bouchon sur lui-même pour lui donner une forme plus facile à entrer dans l'oreille
  3. Tirez légèrement sur votre oreille pour l'ouvrir
  4. Insérez le bouchon doucement. La plus grande partie de la mousse doit se trouver cachée, un morceau suffisant doit dépasser pour pouvoir l'attraper et le retirer
  5. Maintenez le bouchon en place une vingtaine de secondes le temps que la mousse reprenne sa forme initiale
  6. Si le bouchon est correctement en place, vous allez entendre les sons autour de façon étouffés. Sinon, vous pouvez recommencer la manipulation

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https://www.mesoigner.fr/conseils/553-comment-mettre-des-bouchons-doreille-en-mousse-souple
<![CDATA[Comment se remettre d’un décalage horaire ?]]> Voyager en avion en traversant différents fuseaux horaires peut entraîner une série de troubles physiques que l’on appelle le « jet lag ». Pour les éviter, et profiter au mieux de son séjour, il est à la fois possible de préparer son corps au décalage horaire et agir une fois arrivé à destination. Voici de précieux conseils pour se remettre au mieux d’un décalage horaire.

 

Comprendre le syndrome du jet lag

Le terme jet lag vient de l’anglais jet (avion) et lag (décalage). C’est le nom que l’on donne aux symptômes physiques qui peuvent se manifester après un long voyage en avion. En voyageant très loin vers l’est ou l’ouest, on perturbe le cycle de son sommeil et on dérègle ainsi son rythme circadien. Plus le décalage horaire est important, plus les désagréments physiques peuvent être intenses. Nausées, fatigue, étourdissements, maux de tête, troubles digestifs, sont autant de symptômes du décalage horaire. Ils peuvent apparaître dès quatre heures de décalage et être particulièrement éprouvants lors des voyages vers l’est, puisque la journée est ainsi « raccourcie ». 

 

Préparer son corps avant et pendant le voyage

Pour lutter contre le syndrome du décalage horaire, il faut anticiper les effets du voyage. Ces quelques réflexes et habitudes permettent ainsi de préparer son corps :

  • Dormir correctement dans les semaines précédant le voyage afin de ne pas souffrir d’une dette de sommeil au moment du départ ;
  • Se coucher de plus en plus tard, en cas de voyage vers l’ouest ;
  • Inversement, se coucher de plus en plus tôt, en cas de voyage vers l’est ;
  • Une fois à bord de l’avion, il est important de changer d’heure en adoptant celle du pays de destination ;
  • Pendant le voyage, il est conseillé de réduire sa consommation de caféine ;
  • Prendre ses repas dans l’avion selon les horaires du pays de destination est également recommandé ;
  • Enfin, il convient de limiter les siestes à moins de 30 minutes jusqu’à l’atterrissage. 

 

Se remettre d’un décalage horaire une fois arrivé à destination

Une fois arrivé à destination, il ne faut pas attendre pour agir contre le jet lag. Selon l’importance du décalage horaire, les désagréments physiques peuvent être plus ou moins gênants. La durée des symptômes du décalage horaire est, quant à elle, de l’ordre de quelques jours. Ces astuces permettent de les contrer :

  • Surveiller son alimentation : une bonne hydratation, la non consommation d’alcool et la prise de repas légers sont une règle à suivre, peu importe la destination. Dans le cadre de longs voyages vers l’est, il est vivement recommandé de réduire la consommation de caféine. Tout aliment copieux ou favorisant l’endormissement est à éviter si le voyage a lieu vers l’ouest.
  • Profiter de la lumière naturelle : la lumière du soleil aide l’horloge biologique à retrouver son rythme. Si l’on a voyagé vers l’ouest, il convient de profiter de la lumière du soir. En revanche, en cas de voyage vers l’est, c’est la lumière du matin dont il faut profiter. 
  • Essayer la luminothérapie : dans certains cas, l’usage de lampes de haute intensité peut accélérer la resynchronisation de son rythme biologique. Certaines sont même en vente dans les aéroports.
  • Envisager la prise de mélatonine : la mélatonine est également appelée « hormone de la nuit​​ » ou « hormone de l’endormissement ». Sa prise peut être pertinente pour les voyages vers l’est afin de réguler le sommeil. 

Pour se remettre au mieux d’un décalage horaire, le plus important est d’anticiper en modifiant ses habitudes dès la préparation de son voyage. L’adoption d’une bonne hygiène de vie à l’arrivée à destination, ainsi que quelques bons réflexes, réduisent encore un peu plus les troubles du jet lag. Vérifiez bien le nombre d’heures de décalage dès l’organisation de votre vol afin de profiter au maximum de votre séjour !

Sources :

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https://www.mesoigner.fr/conseils/551-comment-se-remettre-dun-decalage-horaire
<![CDATA[Comment utiliser les brossettes interdentaires ?]]>

Les brossettes interdentaires permettent de nettoyer la plaque dentaire entre deux dents (l'espace que la brosse à dents ne peut pas atteindre) pour une bonne hygiène bucco-dentaire. Elles sont compatibles avec les bridges dentaires et les dents baguées. Voici comment les utiliser : 

  • Utilisez la brossette interdentaire une fois par jour après le brossage des dents
  • Plusieurs tailles sont disponibles, commencez par tester une petite taille et changez jusqu'à trouver le diamètre adapté. Si les brossettes ne passent pas, utilisez le fil dentaire
  • Introduisez la brossette délicatement entre les dents et frottez doucement d'avant en arrière
  • Si vous constatez un léger saignement au début, c'est normal. Mais si les saignements persistent ou s'accentuent au fil des jours, consultez un dentiste
  • Rincez bien la brossette sous l'eau et rangez la dans son étui protecteur
  • Pensez à les changer régulièrement (tous les 7 à 10 jours) 

 

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https://www.mesoigner.fr/conseils/550-comment-utiliser-les-brossettes-interdentaires
<![CDATA[Protection solaire : quelle crème choisir ?]]> Initialement, la crème solaire se mettait dans le but d’éviter les brûlures dues au soleil. Elle faisait un écran blanc sur la peau. Aujourd’hui elle fait partie du kit de plage indispensable à tous, elle est plus esthétique et aussi plus facile à étaler. Mais comment choisir la bonne crème solaire ?

 

Les UVB et les UVA

Lors de l’achat de sa crème solaire, il faut bien s’assurer qu’elle protège des UVB et des UVA.

Les UVB sont les principaux responsables des coups de soleil et ils sont beaucoup plus puissants que les rayons UVA, cependant les UVA sont responsables du vieillissement de la peau car ils pénètrent profondément dans celle-ci.

 

Utiliser le bon indice

Le SPF (Sun Protection Factor) ou facteur de protection solaire indique le degré de protection d’une crème. Plus exactement, un SPF indique que vous pouvez théoriquement vous exposer x fois plus longtemps avant d’avoir un coup de soleil. Si sans ma crème SPF 15, je prends un coup de soleil au bout de 10 minutes, avec, ce sera au bout de 150 minutes soit 2h30. Ces tests sont effectués avec 2mg/cm² soit bien plus que ce que nous avons l’habitude de mettre.

Concrètement :

  • Si j’ai la peau mate ou bien bronzée, j’utilise un SPF15 (moyenne protection)
  • Si j’ai la peau claire mais que je bronze facilement, j’utilise un SPF30 (protection haute)
  • Si j’ai un teint de porcelaine, j’utilise un SPF 50+ (très haute protection). C’est aussi la protection la plus adaptée pour les enfants, qui ont la peau plus fragile. Et la protection recommandée en cas de maladies de peau, sur des cicatrices …

 

Des crèmes solaires pour tous !

Chacun a une peau différente. On classe déjà les peaux en plusieurs phototypes : selon qu’on est roux, blond, brun, châtain, noir ou blanc, nous n’avons pas la même réaction au soleil. Et oui ! La coloration naturelle ou le bronzage de la peau est une protection naturelle permettant de filtrer les rayons du soleil. Et en fonction de la zone et de la période de l’exposition, le besoin sera encore plus différent.

C’est sans compter sur les différentes caractéristiques de peau (sèche, très sèche, grasse, mixte…), sur les habitudes, l’usage et les envies de chacun… Alors, les laboratoires les plus avancés proposent de multiples solutions pour répondre parfaitement aux besoins de tous. C’est ainsi qu’en plus de trouver la crème solaire, vous pourrez trouver des émulsions pour des peaux plus grasses, des brumes ou des sprays pour aller plus vite, des huiles pour embellir le corps, des sticks pour des zones plus fragiles ou plus ciblées, des formules colorées pour vérifier les zones recouvertes, des formules plus résistantes à l'eau…

 

Les crèmes solaires, qu’en pharmacie !

L’exposition au soleil est complexe et il est indispensable de se protéger, pour éviter la brûlure, pour éviter de vieillir prématurément et pour éviter d’avoir un cancer. La complexité du choix selon votre peau ou les crèmes solaires elles-mêmes font qu’il est nécessaire de s’entourer d’un professionnel qui connaît non seulement la peau, le contexte et surtout les produits. Les laboratoires pharmaceutiques sont très innovants et renforcent régulièrement la protection, la cosmétique et la facilité d’usage.

 

Respecter les précautions de base

  • Appliquez votre crème solaire en quantité suffisante. Nous avons tendance à mettre 2 à 3 fois moins de crème que les proportions recommandées : la protection en est elle aussi divisée proportionnellement !
  • Assurez-vous de n’oublier aucun recoin de peau et de remettre de la crème régulièrement, toutes les 2h et après la baignade notamment.
  • La durée d’efficacité de toute crème solaire (ouverte) n’excède pas un an. N’espérez pas réutiliser votre protection de l’année dernière !

Rappelons que l’usage de crème solaire ne dispense pas d’éviter les heures à risque (entre 12h et 16h), qu’il est conseillé de porter des lunettes de soleil et un chapeau, ainsi que de boire régulièrement lorsque l’on s’expose au soleil.

http://www.soleil.info/uv-meteo/

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https://www.mesoigner.fr/conseils/35-protection-solaire-quelle-creme-choisir
<![CDATA[Comment mettre un tampon avec applicateur ?]]>

Voici comment mettre un tampon avec applicateur : 

  • Bien se laver les mains
  • Détendez vous et trouvez une position confortable, par exemple assise sur les toilettes
  • Rentrez l'applicateur dans le vagin (1 ou 2 cm)
  • Poussez sur l'applicateur pour appliquer le tampon
  • Il est important d'enfoncer suffisamment le tampon pour ne pas être gêné par celui-ci. On ne doit pas voir le tampon à l'entrée du vagin
  • Retirez l'applicateur et jetez-le à la poubelle. 

Astuce : Pour apprendre à connaitre votre anatomie, vous pouvez utiliser un miroir

Pour réduire les risque de Syndrome du choc toxique (SCT), changez votre tampon toutes les 6 heures maximum. La nuit, privilégiez les serviettes hygiéniques ou encore les culottes menstruelles.

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https://www.mesoigner.fr/conseils/549-comment-mettre-un-tampon-avec-applicateur
<![CDATA[Tout savoir sur les moustiques]]> A cause de la chaleur et de l’humidité, les moustiques sont de retour. L’humidité permet aux œufs pondus de se développer en se nourrissant de bactéries et de planctons présent dans les eaux stagnantes. La chaleur aide les larves à avoir leurs développements jusqu’au stade adulte. Lors des saisons printemps/été, l’œuf devient adulte en 12 à 20 jours si la température moyenne est de 20°C. Toutes les régions qui cumulent les 2 caractéristiques (pluie + chaleur), peuvent connaitre une invasion de moustiques.

 

Quels sont les moustiques dangereux en France ?

Un moustique peut être dangereux car il est capable de transporter des virus, on dit qu’il est « vecteur ». Lorsque le moustique pique un être (animal ou humain) contaminé par un virus, il devient lui-même infecté et peut transmettre le virus à chaque nouvel personne ou animal qu’il pique.

Il existe 3 espèces de moustiques dangereuses en France :

  • Les moustiques du genre Aedes (communément appelé « moustique tigre ») peuvent transmettre la dengue et le chikungunya,
  • Les moustiques du genre Anophèles sont vecteurs du paludisme,
  • Les moustiques du genre Culex sont capable de transmettre le virus du Nil occidental.
     

Que peuvent entraîner les piqûres de moustiques ?

Dans la plupart des cas les piqûres sont bénignes, mais le moustique tigre est vecteur de maladies tropicales comme la dingue, le chikungunya, le zika ou le virus du Nil occidental.

La dingue et le chikungunya peuvent aller jusqu’à la mort ou être à l’origine de complications ou d’aggravation des symptômes.

 

Comment anticiper l'invasion des moustiques ?

Les moustiques pondent dans les eaux stagnantes (marécages, creux d’arbres, vieux pneus…). Un sol trop humide suite à de fortes pluies ou de façon accidentelle (une inondation ou des travaux) peut aussi être un lieu de ponte.

Il est donc important d’éliminer tous les lieux qui pourraient être propices à la ponte chez soi :

  • Évacuer les eaux qui ont tendance à s’accumuler dans les gouttières,
  • Vérifier que les conduits d’eau ne soient pas obstrués,
  • Jeter tout objet qui pourrait retenir de l’eau dans l’environnement extérieur (pneus usagés, boîtes de conserves, vases, bidons, poubelles non fermées, brouettes…),
  • Renouveler l’eau des vases au moins une fois par semaine,
  • Défricher et nettoyer les terrains vagues,
  • Vérifier qu’il n’y ait pas de stagnations d’eau dans les assiettes des sous pots de fleurs,
  • Pour les récipients impossibles à vider comme les puits ou les collecteurs d’eau non couvert, mettre une toile de moustiquaire par dessus ou recouvrir d’une fine couche d’huile (les larves ne pourront plus respirer et mourront).

 

Comment se protéger des piqures de moustiques à la maison ? 

  • Vous pouvez vous munir d'une raquette électrique afin de les tuer facilement
  • Utilisez des prises ou des produits plus naturels comme des huiles essentielles de citronnelle, thym ou citron...
  • Vous êtes systématiquement piqué ? Vous pouvez mettre des sprays ou crèmes anti-moustiques sur tout votre corps, ou porter un bracelet anti-moustiques.

Si vous êtes dans une région infestée, l’OMS recommande d’éviter de sortir au lever ou au coucher du jour, de porter des vêtements amples et de couleurs claires couvrant tout le corps, de dormir sous la protection d’une moustiquaire imprégnée et/ou de mettre un diffuseur d’insecticide dans la chambre.

Pour l’usage des répulsifs, ceux qui renferment du DEET, de l’IR3535 ou de l’Icaridine sont les plus efficaces.

 

Cartographie de la présence des moustiques en France

Vous pouvez consulter le site https://vigilance-moustiques.com où vous aurez de nombreuses informations en ce qui concerne le moustique en France et dans le monde. Sur ce site vous pouvez également signaler des cas suspects ou dangereux de retenues d’eau accidentelles et de foyer de piqûres de moustiques avérés.

N’hésitez pas à demander conseil à votre pharmacien : il vous aidera à trouver le moyen le plus adapté à votre situation (âge, …) pour protéger votre famille et votre maison.

Source :

https://vigilance-moustiques.com

Photo de Ravi Kant provenant de Pexels

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https://www.mesoigner.fr/conseils/450-tout-savoir-sur-les-moustiques
<![CDATA[Mal des transports : comment le combattre ?]]> Le mal des transports peut être à l’origine de divers symptômes tels que des nausées, des étourdissements, une transpiration excessive et des vomissements. Tout type de voyage - en voiture, en avion, en train ou en bateau - peut provoquer cette pathologie, parfois soudainement.

Dans cet article, vous trouverez des conseils simples pour faire face au mal des transports. 

 

D’où vient le mal des transports ? 

Le mal des transports vient d’un faux signal donné au cerveau durant le mouvement. Les informations données au cerveau par les yeux et celles qui lui sont données par l’oreille seraient contradictoires, ce qui empêcherait l’adaptation de l’organisme au mouvement. 

 

Quelles sont les astuces efficaces pour faire face au mal des transports ? 

Prenez le volant

Si vous êtes passager et que vous savez conduire, pensez à prendre le volant vous-même. Les scientifiques pensent que le mal des transports survient lorsque le mouvement que vos yeux perçoivent est différent du mouvement que votre oreille interne détecte. Lorsque vous êtes le conducteur, ces sens peuvent mieux se connecter entre eux

 

Restez face à la direction dans laquelle vous allez

Si la conduite n'est pas une option pour vous, faites face à la direction dans laquelle vous voyagez. Encore une fois, cela peut aider à la déconnexion entre votre sens visuel et votre oreille interne. Par exemple, lorsque vous prenez le bateau ou le train, veillez bien à vous mettre le plus en avant possible. En effet, de nombreuses personnes rapportent qu’en s'asseyant à l’avant d’un véhicule, les symptômes du mal du transport sont réduits

 

Pensez à prendre l'air 

Si le mal des transports vous envahit, pensez à ouvrir la fenêtre ou à faire une pause à l'extérieur. Si la météo ou votre mode de déplacement ne le permettent pas, mettez-vous en face d’un ventilateur pour sentir le souffle d’air sur votre visage. L’odeur de la cigarette peut être un facteur aggravant du mal des transports. 

 

Grignotez léger

Prendre une collation légère peut aider à soulager les nausées. En revanche, les aliments lourds, gras ou acides peuvent aggraver votre maladie, car ils sont lents à digérer. Les bonnes options de collation lorsque l’on souffre du mal des transports comprennent les céréales, le pain ainsi que des fruits tels que les pommes et les bananes.

 

Hydratez-vous

L’eau froide ou certaines boissons au gingembre à faible teneur en sucre permettent de réduire les nausées. Cela dit, il est fortement conseillé d’éviter les boissons à base de caféine, telles que le café et certains sodas, qui peuvent contribuer à la déshydratation et aggraver les nausées. 

 

Les huiles essentielles

Certaines huiles essentielles ont des propriétés antispasmodiques et apaisantes qui peuvent aider à soulager le mal des transports. Les synergies d’huiles essentielles de menthe poivrée, de citron, de gingembre et de  basilic tropical se sont avérées efficaces pour soulager les nausées. Attention, certaines huiles essentielles comme la menthe poivrée ne doivent pas être administrées aux jeunes enfants pour lesquels il faudra privilégier le citron ou l’estragon, puissant antispasmodique.

 

Distrayez-vous avec la musique ou en discutant avec les personnes autour de vous

Allumez la radio ou engagez une conversation pour éviter de penser à ce que vous ressentez. Cela vous permettra certainement de vous distraire pour vous sentir mieux. Des recherches scientifiques ont d’ailleurs permis de découvrir que le fait d’écouter de la musique permet de soulager les nausées et les autres symptômes physiologiques associés au mal des transports.

Si votre mal des transports est vraiment insoutenable, parlez-en à votre médecin ou à votre pharmacien. Celui-ci pourra vous prescrire un traitement adapté. 

 

Sources : 

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https://www.mesoigner.fr/conseils/547-mal-des-transports-comment-le-combattre